Cours Merise avec exemples et études de cas

Ce document est destiné aux étudiants universitaires et propose une introduction aux Systèmes d'Information (SI) et à leur conception. Il explore les fondements des SI au sein des organisations, distinguant les systèmes organisationnels des systèmes informatisés. Une section dédiée présente la méthode MERISE, une approche essentielle pour l'analyse et la conception.

Il couvre les notions suivantes:

  • Définition et rôle des Systèmes d'Information
  • Distinction entre SI organisationnel et informatisé
  • La méthode MERISE : principes, historique, forces et faiblesses
  • Le cycle de vie des projets informatiques et les niveaux d'abstraction de MERISE
Cours Merise avec exemples et études de cas

Modélisation Merise : Cours Merise

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Les Systèmes d’Information

Au commencement était l'analyse et la conception des systèmes d’information d’organisation, et notamment la méthode MERISE.

Un peu de vocabulaire

Pour bien appréhender les systèmes d'information et la méthode MERISE, il est essentiel de définir quelques termes clés :

  • Contexte : L'organisation

    Ce terme englobe l'ensemble des structures socio-économiques existantes :

    • Les entreprises publiques, semi-publiques, privées
    • Les administrations
    • Les établissements publics
    • Les associations
  • Le Système

    Un système est un ensemble d'éléments, matériels ou humains, qui transforment des éléments en entrée en éléments en sortie. La modification d'un composant entraîne la modification d'une partie, ou de l'ensemble, du système. Cette définition est fondamentale pour comprendre l'approche systémique.

Les sous-systèmes d’une organisation

La définition du système d'information est issue de la théorie des systèmes ou systémique. Ainsi, une organisation peut être modélisée comme comportant trois sous-systèmes interdépendants :

  • Le système de pilotage (ou de décision)

    C'est celui qui réfléchit, décide et oriente l'organisation.

  • Le système opérant

    C'est celui qui produit, transforme et agit. Il englobe toutes les fonctions liées à l'activité propre de l'entreprise : Gestion des Ressources Humaines, Gestion commerciale, Gestion des stocks, etc.

  • Le système d'information (SI)

    Le système d'information est l'élément qui relie les deux autres, permettant la circulation des données nécessaires à la décision et à l'action.

Les Systèmes d'Information (SI)

Le système de pilotage décide des actions à conduire sur le système opérant en fonction des objectifs et des politiques de l'entreprise. Le système opérant englobe toutes les fonctions liées à l'activité propre de l'entreprise : GRH, Gestion commerciale, Gestion des stocks, etc. Le système d’information sélectionne les informations pertinentes dans le système opérant, les traite pour fournir des informations synthétiques au système de pilotage, qui peut alors renvoyer des directives au système opérant.

Définition d'un Système d'Information

Un Système d’Information (SI) est l’ensemble des moyens techniques et humains, et des méthodes, qui permettent le traitement des informations au sein d’une organisation et dans ses rapports avec son environnement.

L'environnement inclut, par exemple, les clients, les fournisseurs, les employés et les actionnaires.

Le SI a deux rôles principaux :

  1. Recueillir, mémoriser et diffuser les informations.
  2. Assurer le traitement de ces informations.

Système d'Information (SI) versus Système Informatique (SII)

On distingue au sein du SI :

  • Le système d'information organisationnel (SIO)

    C'est la partie visible du SI, basée essentiellement sur des ressources humaines et l'activité organisée. Il représente l'ensemble des processus manuels et des interactions humaines.

  • Le système d'information informatisé (SII)

    Il correspond au contenu informatisé du SI, incluant les logiciels et les bases de données. C'est la portion du SI prise en charge par des outils informatiques.

Un SI peut donc comporter une partie organisationnelle (SIO) et une partie informatisée (SII) qui sont complémentaires.

Exemple de distinction

Prenons un SI comptable dont le rôle est de transformer les pièces comptables en résultats comptables. La transformation des écritures comptables en résultats comptables peut être informatisée (SII). Cependant, la transformation des pièces comptables en écritures comptables peut comporter des actions impliquant une décision humaine, relevant ainsi du SIO non informatisé.

Le processus d'informatisation du SI

Parmi les informations qui appartiennent au système d’information, certaines doivent ou peuvent faire l’objet d’un traitement automatisé grâce aux outils informatiques. Un projet d’informatisation du SI a pour objectif de construire une application informatique, support d'un système d'information informatisé (SII), lui-même inclus dans un système d'information organisationnel (SIO).

La place de MERISE

Pour assurer la cohérence du système d’information, la méthode MERISE propose une démarche d’informatisation ayant pour principe de base qu'il est indispensable de comprendre le Système d'Information Organisationnel (SIO) avant de pouvoir construire son Système d'Information Informatisé (SII). MERISE signifie : Méthode d’Étude et de Réalisation Informatique pour les Systèmes d’Entreprise.

Qu'est-ce qu'une méthode ?

Une méthode en conception de systèmes recouvre trois aspects :

  1. Une démarche

    C'est un ensemble coordonné d'étapes, de phases et de tâches indiquant le chemin à suivre pour conduire un projet, tel que la conception d'un SI.

  2. Une modélisation

    Il s'agit des raisonnements et des techniques nécessaires à la construction de l'objet projeté (par exemple, des modèles de données et de traitements).

  3. Des moyens de mise en œuvre

    Cela inclut une organisation de projet et les outils nécessaires à la réalisation.

Pourquoi utiliser une méthode de conception ?

Le développement de logiciels dans un contexte professionnel suit souvent des règles strictes encadrant la conception et permettant le travail en groupe et la maintenance du code. C'est ainsi qu'une nouvelle discipline est née : le génie logiciel.

L’importance d’une approche méthodologique s’est imposée à la suite de la crise de l’industrie du logiciel à la fin des années 1970. Cette crise était principalement due à :

  • L’augmentation des coûts.
  • Les difficultés de maintenance et d’évolution.
  • La non-fiabilité.
  • Le non-respect des spécifications.
  • Le non-respect des délais.

Ces défis ont conduit le génie logiciel à se fixer quatre objectifs : encadrer la conception, réduire les coûts et les délais, permettre le travail en groupe et assurer la maintenance du code.

Dans le domaine de l’ingénierie du logiciel, utiliser une méthode comme MERISE permet de :

  • Mieux répartir les tâches et d’automatiser certaines d’entre elles.
  • Réduire les coûts et les délais.
  • Assurer un bon niveau de qualité et une maintenance efficace. En effet, une fois mise en production, l’application devra être maintenue, probablement par une autre équipe et, qui plus est, pas nécessairement de la même société que celle ayant créée l’application.

La Méthode MERISE : Généralités et Historique

Historique de la méthode MERISE

  • Début des années 70

    Les bases de données commencent à se développer. Aux États-Unis, Codd (1970-1972) propose le formalisme relationnel, une avancée majeure pour la gestion des données.

  • La recherche sous contrat (1974 – 1981)

    En 1974, l'Université d'Aix-Marseille présente un projet de recherche intitulé : « Méthode, modèles et outils pour la conception de la base de données d'un système d'information ». L'équipe, placée sous la direction scientifique du Professeur J.L. Le Moigne (qui vient d'inventer en 1973 la notion de système d'information), est pilotée par Hubert Tardieu.

  • Le projet MERISE (1977-1981)

    Dès 1977, la Mission informatique du Ministère de l'Industrie souhaite établir une méthode nationale unifiée dans le domaine de la conception des systèmes d'information. MERISE voit officiellement le jour en 1979, sous la forme d'un premier fascicule publié par le Ministère de l'Industrie : « Méthode de définition d'un système d'information ». Le nom de Merise a été trouvé comme la métaphore du merisier qui doit être greffé pour porter des fruits, symbolisant la nécessité d'une méthode pour faire fructifier les projets informatiques. Le projet Merise se poursuit donc jusqu'en début 1981 avec la publication de plusieurs documents de référence sur la méthode.

  • L'essor de MERISE (1981-1985)

    À partir de 1981, certaines grandes SSII (Sociétés de Services en Ingénierie Informatique) qui avaient accompagné Merise, entament la diffusion de la méthode auprès des grandes entreprises et de l'Administration. En 1983, est publié l’ouvrage de référence sur Merise : « La méthode Merise – Tome I : Principes et outils » de H. Tardieu, A. Rochfeld, R. Coletti, qui sera suivi en 1985 par : « La méthode Merise – Tome II : Démarches et pratiques » des mêmes auteurs avec G. Panet et G. Vahee.

  • L'expansion de MERISE (1985-1995)

    Dès lors, Merise connaît un engouement. De nombreux ouvrages paraissent. MERISE est désormais enseigné dans les formations universitaires. La fin des années 80 dénombrera plus de 15 outils français sur Merise. Quasiment toute grande SSII propose le sien. À partir de 1990, Merise est devenu une figure imposée dans le cursus de formation de tout informaticien, du moins sur la partie de modélisation, plus particulièrement des données. L'émergence d’une deuxième génération de MERISE se concrétise par deux ouvrages : « Merise / 2 : Modèles et techniques Merise avancées » de G. Panet et R. Letouche (1994) et « Ingénierie des systèmes d'information : Merise deuxième génération » de D. Nanci et B. Espinasse (1994).

  • La concurrence et la remise en cause (1995 – 2000)

    Deux courants viennent contester Merise : le RAD (Rapid Application Development) et l'approche objet. L'émergence des démarches rapides puis agiles, en opposition aux démarches traditionnelles, remet vivement en cause Merise. Le succès de ces démarches s'explique par un changement radical des conditions économiques et de la nature des projets (fin des grands projets). Le développement des langages objets et des méthodes associées (comme UML) bouleverse la conception du logiciel. Il faut admettre que MERISE, méthode de conception de SI, contribuait plus à la partie SIO qu'au SII et laissait les informaticiens sans réponse au niveau de la conception détaillée du logiciel.

Points forts de MERISE

La méthode MERISE présente plusieurs atouts significatifs :

  • Elle s'appuie sur une approche systémique, offrant une vision globale.
  • Elle est fortement adaptée aux grands projets d’informatisation de SI.
  • Les concepts sont peu nombreux et simples.
  • Elle est très indépendante vis-à-vis de la technologie, ce qui assure une pérennité à ses modèles.
  • Elle reste un standard de fait dans les pays francophones dans les domaines de gestion.
  • Elle sert de référence aux enseignements sur les méthodes de conception de SI.

Pourquoi étudier MERISE aujourd'hui ?

Aujourd’hui, trois pôles sont à distinguer dans la conception des systèmes d’information :

  • Les processus métier.
  • Les logiciels.
  • Les bases de données.

Si la conception de logiciel est dominée par l’approche orientée objet (méthodes basées sur UML), les bases de données restent elles fortement relationnelles. Par ailleurs, la conception des bases de données devient de plus en plus « indépendante » de la conception du logiciel, ce qui souligne l'importance d'une modélisation de données robuste, domaine où MERISE excelle.

Critiques des méthodes traditionnelles comme MERISE

Les méthodes traditionnelles, dont MERISE, composées d’étapes séquentielles depuis l’analyse du besoin jusqu’à la recette, présentent l’inconvénient d’être rigides et peu réactives. Ainsi, le temps écoulé entre les spécifications et la phase de livraison est parfois tellement important que les besoins ont entre-temps changé de nature.

Points faibles spécifiques de MERISE

MERISE présente également certaines faiblesses :

  • Elle ne s'occupe pas de l'interface utilisateur, un aspect pourtant crucial pour l'adoption d'un système.
  • Elle est très adaptée à un contexte de création d'application, mais pas forcément à un problème de maintenance ou de seconde informatisation d'un système existant.
  • Elle ne permet pas une validation rapide de la part des utilisateurs finaux.
  • Elle est davantage destinée à des sites centraux plus qu'à des développements en temps réel ou sur des architectures distribuées.
  • Il est très difficile de valider les traitements par rapport aux données, et cela aux niveaux conceptuel ou organisationnel, avant la phase de réalisation.

L'approche hybride : combiner MERISE et méthodes agiles

Un mélange des deux approches (traditionnelles et modernes) est un compromis avantageux pour la conception d’applications informatiques. Une démarche basée sur des méthodes traditionnelles, comme MERISE pour l’aspect conceptuel, et plus modernes, comme le RAD (Rapid Application Development) pour produire des prototypes, permet de bénéficier à la fois de la rigueur structurelle et de la réactivité face aux évolutions des besoins.

Les cycles de vie d'un logiciel

Le génie logiciel s’intéresse particulièrement à la manière dont le code source d’un logiciel est spécifié puis produit. Ainsi, le génie logiciel s’intéresse au cycle de vie des logiciels, qui inclut :

  • L’analyse du besoin.
  • L’élaboration des spécifications.
  • La conception.
  • Le développement (codage).
  • La phase de test.
  • La maintenance.

Modèles de cycle de vie en génie logiciel

La séquence et la présence de chacune de ces activités dans le cycle de vie dépendent du choix d’un modèle de cycle de vie entre le client et l’équipe de développement. Le cycle de vie permet de prendre en compte, en plus des aspects techniques, l’organisation et les aspects humains. On parle de cycle de vie en cascade, en V, en spirale, séquentiel, incrémental, itératif, etc.

Le modèle de cycle en cascade

La méthode MERISE est basée sur un cycle de vie en cascade. Ce modèle est séquentiel. Il n’est ni incrémental ni itératif. Dans ce modèle, le principe est simple : chaque phase se termine à une date précise par la production de certains documents ou logiciels. Les résultats sont définis sur la base des interactions entre étapes, ils sont soumis à une revue approfondie et on ne passe à la phase suivante que s’ils sont jugés satisfaisants. L’inconvénient majeur du modèle de cycle de vie en cascade est que la vérification du bon fonctionnement du système est réalisée trop tardivement : lors de la phase d’intégration, ou pire, lors de la mise en production, ce qui rend les corrections très coûteuses.

Le cycle de vie d'un Système d'Information selon MERISE

MERISE propose un cycle de vie d'un système d'information structuré en plusieurs phases :

  • 1. Schéma directeur

    Objectifs principaux : Définition, de manière globale, de la politique d’organisation et d’automatisation du SI.

  • 2. Étude préalable

    Objectifs principaux : Élaboration globale des différentes solutions et évaluation des diverses conséquences.

  • 3. Étude détaillée

    Objectifs principaux : Spécification complète du futur SI en deux phases :

    • Conception générale (extension du champ d'analyse du sous-ensemble du domaine).
    • Conception détaillée (traitement à effectuer).

  • 4. Étude technique

    Objectifs principaux : Traduction dans des langages appropriés des spécifications et vérifications de leur conformité.

  • 5. Codage

    Objectifs principaux : Traduction informatique des spécifications issues de l'étude détaillée.

  • 6. Mise en service

    Objectifs principaux : Installation des logiciels, mise en service progressive du système d’information : réception définitive du système et fonctionnement conforme.

  • 7. Maintenance

    Objectifs principaux : Prise en compte des évolutions ultérieures au lancement opérationnel liées au progrès technique, à la modification de l’environnement, ou aux retours des utilisateurs.

  • 8. Remise en cause

    Objectifs principaux : Constat d'évolutions trop importantes pour relever d'une simple maintenance ayant pour origine l'ancienneté de l'application, l'obsolescence technologique, ou un changement important dans l'activité ou dans les principes de l'organisation.

Les concepts fondamentaux de MERISE : Données, Traitements, Flux

La méthode MERISE est basée sur la séparation des données et des traitements à effectuer, ainsi que la gestion des flux :

  • Séparation des données et des traitements

    Cette distinction assure une longévité au modèle. En effet, l'agencement des données n'a pas à être souvent remanié, tandis que les traitements évoluent plus fréquemment. On dira "statique" en parlant des données et "dynamique" pour les traitements.

  • Flux d’information

    La méthode MERISE traite aussi les flux d’information du SI, c'est-à-dire la circulation des données entre les différentes entités et processus.

Les niveaux d’abstraction de MERISE

MERISE définit quatre niveaux d’abstraction pour la conception d'un SI :

  1. Le niveau conceptuel

    Il décrit la statique (structure des données) et la dynamique (règles de gestion, processus) du SI en se préoccupant uniquement du point de vue du gestionnaire, répondant au "Quoi ?".

  2. Le niveau organisationnel

    Il décrit la nature des ressources qui sont utilisées pour supporter la description statique et dynamique du SI. Ces ressources peuvent être humaines et/ou matérielles et logicielles, répondant aux questions "Qui ? Où ? Quand ?".

  3. Le niveau logique

    Dans ce niveau, on choisit les techniques d’implantation du système d’information (données et traitements), répondant au "Comment ?". Cela inclut la modélisation des données dans un modèle relationnel et la structuration des traitements.

  4. Le niveau physique (implicite dans le texte)

    C'est la concrétisation technique du système, incluant le choix du Système de Gestion de Bases de Données (SGBD), les langages de programmation, l'architecture matérielle, etc. Il détaille la mise en œuvre concrète de la solution logique.

Foire Aux Questions (FAQ) sur MERISE et les Systèmes d'Information

Qu'est-ce que la distinction entre un Système d'Information (SI) et un Système Informatique (SII) selon MERISE ?

Le Système d'Information (SI) est une notion large qui englobe l'ensemble des moyens (humains, techniques, méthodes) permettant de gérer l'information dans une organisation. Il vise à collecter, mémoriser, traiter et diffuser l'information. Le Système Informatique (SII) est une composante du SI, représentant la partie automatisée et gérée par des outils informatiques, tels que des logiciels et des bases de données. Pour MERISE, il est essentiel de comprendre le SI global (y compris le SIO - Système d'Information Organisationnel) avant de construire le SII.

Pourquoi la méthode MERISE est-elle encore enseignée et pertinente aujourd'hui, malgré l'émergence de méthodes plus agiles ?

MERISE reste pertinente pour plusieurs raisons : elle offre une approche systémique globale, ses concepts de modélisation des données et des traitements sont clairs et indépendants de la technologie, et elle est particulièrement adaptée aux grands projets de gestion. Bien qu'elle soit critiquée pour sa rigidité face aux changements rapides, sa force réside dans sa capacité à structurer l'analyse conceptuelle et organisationnelle des besoins. Elle excelle notamment dans la modélisation des bases de données relationnelles, qui sont toujours prépondérantes. Une approche moderne préconise souvent de combiner la rigueur conceptuelle de MERISE avec la flexibilité des méthodes agiles pour la phase de réalisation.

Quels sont les niveaux d'abstraction clés de MERISE et à quelles questions répondent-ils ?

MERISE propose trois niveaux d'abstraction principaux pour concevoir un SI :

  • Niveau Conceptuel : Répond à la question "Quoi ?" (Quelles informations gérer, quelles sont les règles et processus métier ?). Il est indépendant de toute contrainte d'organisation ou technique.
  • Niveau Organisationnel : Répond aux questions "Qui ?, Où ?, Quand ?" (Qui fait quoi, où, à quel moment, avec quelles ressources humaines et matérielles ?).
  • Niveau Logique : Répond à la question "Comment ?" (Comment les données et les traitements seront implémentés techniquement, par exemple, le type de base de données ou l'architecture logicielle ?).

Ces niveaux permettent de passer progressivement d'une compréhension métier à une solution technique concrète.

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