Solutions qcm 130 questions gestion de projet exercices gest

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QCM sur la Gestion de Projet

Toutes les activités qui relèvent de la problématique de projet doivent être parfaitement claires et présentes à l'esprit de ceux qui souhaitent participer au projet autrement que comme exécutant.

A - Le projet, les intervenants

1. Parmi les qualificatifs suivants, cochez celui qui est incompatible avec la notion de projet :

  • a) original
  • b) singulier
  • c) autonome
  • d) permanent
  • e) novateur
  • f) complexe
  • g) évolutif

2. La caractéristique essentielle d'un projet est d'avoir un début et une fin :

  • a) vrai
  • b) faux

3. Les modifications qui surviennent au cours d'un projet sont toujours la conséquence d'une mauvaise estimation ou d'une mauvaise gestion :

  • a) vrai
  • b) faux

4. L'arbitrage des conflits qui surgissent à l'occasion de la réalisation d'un projet doit toujours se faire en considérant, dans l'ordre : la qualité, le coût, le délai :

  • a) vrai
  • b) faux

5. Le management de projet est une fonction spécifique des sociétés d'ingénierie :

  • a) vrai
  • b) faux

6. Les diverses phases d'un projet doivent être gérées comme si chacune constituait un sous-projet individuel :

  • a) vrai
  • b) faux

7. L'expression écrite des conditions de lancement et d'achèvement de chacune des phases du projet permet d'éviter la plupart des contestations :

  • a) vrai
  • b) faux

8. Au sens du management de projet, on appelle ouvrage :

  • a) l'ensemble des actions réalisées au cours du projet
  • b) la méthode utilisée pour réaliser le projet
  • c) un élément matériel constitutif du projet
  • d) l'objet physique ou intellectuel du projet

9. Au sens du management de projet, on appelle une œuvre :

  • a) l'ensemble des actions réalisées au cours du projet
  • b) la méthode utilisée pour réaliser le projet
  • c) un élément matériel constitutif du projet
  • d) l'objet physique ou intellectuel du projet

10. Le maître d'ouvrage est toujours la personne, physique ou morale, qui exploitera l'ouvrage, objet du projet :

  • a) vrai
  • b) faux

11. Dans la réalisation d'un projet, le maître d'ouvrage est celui qui :

  • a) définit le cahier des charges de l'ouvrage
  • b) est responsable de la coordination des intervenants
  • c) assure les études de conception
  • d) dirige le chantier de construction de l'ouvrage

12. Il est préférable que toutes les phases d'un projet soient menées à bien par le même maître d'œuvre :

  • a) vrai
  • b) faux

13. La mission essentielle du maître d'œuvre est :

  • a) d'assurer les études de conception de l'ouvrage
  • b) d'assurer les approvisionnements en équipements et matériels
  • c) de coordonner l'activité des intervenants
  • d) d'organiser le chantier de construction

14. Le recours à un expert-consultant permet à un maître d'œuvre, dans le domaine qui ne lui est pas familier :

  • a) de se décharger d'une responsabilité vis-à-vis du maître d'ouvrage
  • b) de se décharger d'une responsabilité vis-à-vis des organismes de contrôle de sécurité
  • c) de limiter son effectif impliqué dans le projet
  • d) de réduire ses marges d'aléas en temps et en coût

15. La mission d'ingénierie sous-entend une certaine participation aux études :

  • a) vrai
  • b) faux

B - Le projet d'entreprise

Le projet est une des activités de toute entreprise et même de toute organisation humaine. Mais sa place dans l'organisation peut être considérée comme primordiale ou secondaire suivant la finalité de l'entreprise. Sa position, ses moyens et sa structure dépendent étroitement de ces finalités, mais aussi de nombreux facteurs humains. Il est bon de connaître les avantages et les inconvénients des divers types d'organisation. La réussite d'un projet dépend souvent de l'adaptation de son organisation aux structures.

1. Pour gérer correctement les projets nécessaires à son évolution, toute entreprise doit inclure dans son organisation une structure permanente de projet :

  • a) vrai
  • b) faux

2. Lorsque, à l'intérieur de la société, toutes les personnes qui interviennent sur le projet restent complètement sous les ordres de leur hiérarchie directe, le chef de projet :

  • a) a essentiellement un rôle de coordinateur
  • b) doit rapporter à chacun des responsables de sa spécialité
  • c) a surtout une fonction commerciale

3. La principale difficulté d'une structure purement hiérarchique est :

  • a) le risque de divergences techniques entre intervenants
  • b) le choix des priorités pour les services d'exécution
  • c) le risque de duplication des tâches
  • d) le risque d'oubli de certaines tâches

4. La structure purement hiérarchique est principalement utilisée :

  • a) dans les sociétés d'ingénierie
  • b) dans les technologies de pointe
  • c) dans les entreprises de BTP (Bâtiment et Travaux Publics)
  • d) dans les petits projets

5. La structure de projet dite « matricielle » implique que les spécialistes :

  • a) soient détachés hiérarchiquement dans l'équipe de projet
  • b) reçoivent du chef de projet l'expression des besoins fonctionnels
  • c) ne reçoivent d'instruction technique que de leur hiérarchie

6. La principale difficulté de la structure « matricielle » est que :

  • a) la hiérarchie technique est dépossédée de son pouvoir d'organisation
  • b) le chef de projet ne peut disposer des spécialistes à son gré
  • c) les spécialistes peuvent recevoir des instructions contradictoires de deux hiérarchies équivalentes
  • d) les conflits ne peuvent être réglés qu'au plus haut niveau

7. La structure « matricielle » est principalement utilisée :

  • a) dans les sociétés d'ingénierie
  • b) dans les technologies de pointe
  • c) dans les entreprises de BTP (Bâtiment et Travaux Publics)
  • d) dans les petits projets

8. Grâce à une structure « intégrée » de projet, ou « groupe opérationnel », le chef de projet peut :

  • a) utiliser au mieux les ressources de l'entreprise
  • b) améliorer la qualité du projet
  • c) mieux satisfaire le maître d'ouvrage
  • d) diminuer les délais

9. Le principal risque d'une organisation par « groupe opérationnel » est de :

  • a) diminuer la transparence de la gestion du projet pour la direction
  • b) abaisser la qualité des projets
  • c) perdre de la compétence acquise par le retour d'expérience
  • d) augmenter les coûts du projet

10. La structure en « task-force » est surtout utilisée :

  • a) dans les sociétés d'ingénierie
  • b) dans les technologies de pointe
  • c) dans les entreprises de BTP (Bâtiment et Travaux Publics)
  • d) dans les petits projets

11. Dans un projet à forte sous-traitance, l'organisation du projet se rapproche de :

  • a) la structure hiérarchique
  • b) la structure matricielle
  • c) la structure en groupe opérationnel

12. Dans une entreprise, où des procédures permanentes de projet existent, les équipes de projets doivent être plus importantes :

  • a) vrai
  • b) faux

13. Un certain type d'organisation est moins bien adapté au management des grands projets ; il s'agit particulièrement de :

  • a) la structure hiérarchique
  • b) la structure matricielle
  • c) la structure en groupe opérationnel

14. Une entreprise qui traite de nombreux projets, d'une technologie relativement stable et pas trop complexe, trouve avantage à s'organiser avec une structure de type :

  • a) hiérarchique
  • b) matricielle
  • c) groupe opérationnel

15. Une entreprise de production, devant exceptionnellement traiter un projet d'investissement nouveau, peut se décharger totalement de celui-ci en faisant appel à un mandataire et à la sous-traitance :

  • a) vrai
  • b) faux

16. Le choix du type d'organisation dépend du degré d'incertitude sur la définition fonctionnelle et technologique du projet :

  • a) vrai
  • b) faux

17. Le choix du type d'organisation ne dépend pas de la durée du projet :

  • a) vrai
  • b) faux

C - La phase d'études préliminaires

Un projet a d'autant plus de chance d'être réussi qu'il aura fait l'objet, avant que ne soit prise la décision irréversible de le réaliser, d'études préalables sérieuses dans tous les domaines : impact sur l'environnement géographique, social et économique, financement et rentabilité, faisabilité commerciale et technique. Un maître d'ouvrage, même très important, réunit rarement toutes les compétences nécessaires à ces études et doit donc en sous-traiter une partie à des spécialistes, en l'objectivité desquels il doit avoir une parfaite confiance.

1. Le délai de retour sur investissement doit être utilisé comme critère :

  • a) de valeur
  • b) de risque
  • c) de profit global

2. Deux projets, dégageant une même économie quand leurs échéanciers dépenses-recettes sont actualisés, doivent être considérés comme économiquement équivalents, même si l'équilibre se réalise sur des durées différentes :

  • a) vrai
  • b) faux

3. La rentabilité d'un investissement par rapport à un placement financier n'est pas une condition suffisante pour décider de la réalisation du projet correspondant :

  • a) vrai
  • b) faux

4. La décision de réaliser un projet industriel ne devrait être prise qu'en fonction du coût global du projet :

  • a) vrai
  • b) faux

5. Dans le calcul du coût d'acquisition d'un ouvrage, les amortissements et les frais financiers doivent être considérés comme des dépenses effectives :

  • a) vrai
  • b) faux

6. L'étude de marché ne comporte pas nécessairement tous les postes suivants. Lesquels ?

  • a) besoins exprimés ou potentiels
  • b) existence d'une concurrence établie ou possible
  • c) notoriété et capacité de l'entreprise
  • d) définition des moyens à mettre en œuvre pour l'investissement
  • e) contraintes administratives éventuelles
  • f) restrictions d'acceptabilité locale

D - Les offres, les risques

Un projet n'est pratiquement jamais totalement réalisable par une entreprise seule avec ses propres moyens : il lui faut donc conclure des accords, contrats ou commandes avec d'autres sociétés qui sont toujours précédés d'appels d'offres, d'offres et de négociations. Cela constitue une phase préliminaire, essentielle à la vie des projets. Il faut savoir analyser les offres et estimer les risques, quelle que soit notre position dans le projet (client ou fournisseur).

1. Une estimation fiable ne peut être obtenue que par la consultation de plusieurs fournisseurs possibles :

  • a) vrai
  • b) faux

2. Lancer une consultation pour la réalisation clés en main d'un projet permet au maître d'ouvrage d'économiser les coûts d'études préliminaires nécessaires à l'estimation :

  • a) vrai
  • b) faux

3. Pour être assuré d'obtenir des offres de services de bonne qualité, les maîtres d'ouvrage ont mis au point diverses formules : les résultats les plus probants et les plus compétitifs sont obtenus :

  • a) en présélectionnant les fournisseurs potentiels
  • b) en exigeant une caution de soumission des compétiteurs
  • c) en faisant payer l'appel d'offres
  • d) en rétribuant une, ou plusieurs, des offres non retenues mais jugées compétitives

4. La préparation d'une offre pour la réalisation d'un projet doit être considérée elle-même comme un projet, et justifie la mise en place d'une organisation du même type, avec un chef de projet :

  • a) vrai
  • b) faux

5. Le coût d'une proposition engageant irréversiblement le fournisseur, pour un ouvrage classique, atteint couramment (lorsqu'elle exige des études spécifiques) un pourcentage des montants offerts de l'offre de :

  • a) 0,1 %
  • b) 0,5 %
  • c) 1 %
  • d) 2 %

6. Une offre comporte habituellement ces trois sections distinctes :

  • a) section commerciale et juridique
  • b) section organisation et délais
  • c) section technique et descriptive

Où doit-on logiquement retrouver les questions concernant :

  • d) les limites de fournitures
  • e) les références
  • f) les dates-jalons

Correspondances :

  • Section commerciale et juridique : les dates-jalons
  • Section organisation et délais : les références
  • Section technique et descriptive : les limites de fournitures

7. La section technique d'une offre doit, en règle générale :

  • a) être strictement limitée aux réponses aux questions posées dans l'appel d'offres
  • b) développer un maximum de variantes susceptibles d'intéresser le maître d'ouvrage
  • c) offrir la solution que l'on juge techniquement la meilleure, même si elle sort du cadre de l'appel d'offres

8. Lorsque l'appel d'offres est rédigé en termes de besoin, la section technique de l'offre doit :

  • a) proposer une solution et la justifier
  • b) proposer plusieurs variantes fermes, en laissant le choix final au client
  • c) exposer les principes de plusieurs variantes, et proposer au client d'étudier en détail celle de son choix

9. L'offre n'étant pas jugée uniquement par des techniciens, il est d'usage de joindre un résumé accessible à un non-technicien (executive summary). En cas de contradiction avec le texte technique détaillé :

  • a) ce résumé n'a pas de valeur d'engagement, seule l'offre technique est engageante
  • b) le résumé l'emporte sur le détail, et le fournisseur est légalement obligé de modifier son offre en conséquence
  • c) les deux textes sont engageants, et le client peut obliger le fournisseur à exécuter la version la plus contraignante

10. Il est toujours nécessaire de préciser par une liste d'exclusion les limites de la fourniture ou du service à faire. Mais en cas de contradiction avec les règles de l'art, ces restrictions n'ont pas de valeur juridique :

  • a) vrai
  • b) faux

11. L'objectif de la section « organisation » d'une offre est de convaincre l'acheteur que l'entreprise qui a présenté la proposition est capable de réaliser le projet tel que décrit :

  • a) vrai
  • b) faux

12. Parmi les sujets suivants, lequel n'a pas sa place dans la section « organisation » ?

  • a) structure du fournisseur
  • b) organigramme du projet
  • c) planning général du projet
  • d) plan qualité
  • e) références
  • f) type de contrat proposé
  • g) moyens disponibles dans l'entreprise

13. Un certain degré d'imprécision dans la proposition laisse au « vendeur du projet » une plus grande liberté de manœuvre pour la négociation :

  • a) vrai
  • b) faux

14. Pour couvrir les risques pris dans une offre, il est nécessaire de les estimer et d'en inclure le montant dans le prix de cotation :

  • a) vrai
  • b) faux

15. Il ne faut pas couvrir les risques deux fois : les provisions pour risques devront être dans la part du maître d'ouvrage, ou dans celle du fournisseur :

  • a) vrai
  • b) faux

16. Il existe des logiciels qui permettent de calculer mathématiquement les risques encourus dans une offre :

  • a) vrai
  • b) faux

17. Seuls les risques technologiques peuvent être exprimés quantitativement :

  • a) vrai
  • b) faux

E - Les contrats de projet

Le contrat de réalisation d'un projet ne saurait prévoir tous les événements possibles. De plus, l'essentiel de son exécution sera confié à des services techniques qui ne sauraient être flanqués constamment de juristes : il leur faut donc reconnaître le cadre général des contrats et leurs clauses principales, les pièges qu'ils peuvent renfermer, et penser que tout document émis vers l'extérieur peut avoir des conséquences contentieuses. Il faut prendre conseil en cas de doute... Et l'on doit souvent douter, dans ce domaine !

1. Un contrat « clés en main » signifie que l'entreprise titulaire doit être payée forfaitairement pour les prestations convenues :

  • a) vrai
  • b) faux

2. Dans un contrat « clés en main », le maître d'œuvre est normalement responsable de toutes les activités de réalisation jusqu'à :

  • a) l'achèvement du produit
  • b) la mise en œuvre effective
  • c) la fin des essais de garantie
  • d) la fin de la période de garantie

3. Un contrat entre en vigueur dès qu'il est signé par les deux parties :

  • a) vrai
  • b) faux

4. La résiliation d'un contrat constitue une suppression totale ou partielle de ses obligations :

  • a) pendant une période déterminée
  • b) définitivement, avec effet rétroactif
  • c) définitivement, mais seulement pour les obligations restant à accomplir

5. Un avenant est une modification unilatérale d'un contrat :

  • a) vrai
  • b) faux

6. Les cas de force majeure doivent être précisés dans un contrat international, car leur définition n'est pas universellement reconnue :

  • a) vrai
  • b) faux

7. Dans un contrat, en l'absence de clauses de pénalités libératoires, le titulaire est obligé d'obtenir les garanties, quoi qu'il en coûte, ou de résilier le contrat :

  • a) vrai
  • b) faux

8. Un maître d'œuvre ne peut pas imposer contractuellement au titulaire d'un contrat l'affectation à son projet de personnels nommément désignés :

  • a) vrai
  • b) faux

9. Le transfert de propriété d'un ouvrage « clés en main » signifie :

  • a) que le maître d'ouvrage devient civilement responsable de celui-ci
  • b) que le maître d'œuvre a achevé ses prestations conformément au contrat
  • c) que l'exploitation commerciale de l'ouvrage peut commencer

10. Une caution est une garantie donnée par une banque à l'une des parties d'un contrat, pour couvrir la défaillance éventuelle de l'autre partie :

  • a) vrai
  • b) faux

11. Les règles de l'art sont :

  • a) une expression sans valeur juridique
  • b) un recueil de pratiques normalisées, édité par certains organismes professionnels
  • c) un ensemble de pratiques non écrites, mais reconnues juridiquement à dire d'experts

F - Les problèmes financiers

Les techniques financières peuvent être assez complexes, et les règlements sont évolutifs. Avant de lancer un projet et de contracter des engagements, il importe de vérifier auprès des spécialistes que l'on pourra les remplir. Mais il faut leur poser le problème correctement, et savoir qu'il existe de multiples variantes, tant du point de vue du crédit que de la couverture des risques.

1. On appelle préfinancement :

  • a) les sommes que l'acheteur doit verser au vendeur, avant qu'un crédit ne lui soit accordé par une banque
  • b) les intérêts versés par un acheteur lorsqu'il emprunte pour payer des acomptes
  • c) le découvert de trésorerie du vendeur par rapport au paiement de l'acheteur
  • d) les sommes que l'acheteur doit verser avant la réception de l'ouvrage

2. Pour pouvoir effectuer le calcul du préfinancement, il faut être en possession de :

  • a) l'accord préalable de la banque du vendeur
  • b) la connaissance du planning de réalisation
  • c) d'hypothèses sur l'inflation prévisionnelle

3. Les intérêts intercalaires prévus dans certains contrats constituent la compensation par l'acheteur du préfinancement apporté par le vendeur :

  • a) vrai
  • b) faux

4. Un crédit documentaire est un moyen de paiement d'un contrat :

  • a) permettant d'assurer le financement des études de réalisation
  • b) obligeant la banque de l'acheteur à régler le vendeur contre remise de documents convenus par le contrat d'achat
  • c) une forme de crédit à moyen terme non couverte par la COFACE
  • d) une forme de crédit à long terme, définie par des documents gouvernementaux

5. Les termes d'un crédit documentaire :

  • a) doivent être négociés et définis dans le contrat entre le client et le vendeur
  • b) font l'objet d'un code uniforme défini par la CCI
  • c) sont rédigés par les banques qui les accordent

6. Pour une banque, le risque majeur encouru dans un contrat est :

  • a) l'insolvabilité de l'acheteur
  • b) la variation des taux de change
  • c) l'inflation
  • d) l'appel des cautions

7. Pour le règlement d'un achat international, le paiement par chèque est plus sûr que le crédit documentaire :

  • a) vrai
  • b) faux

8. On dit qu'il y a des reports d'une monnaie A par rapport à une monnaie B, à terme X, si, à ce terme, le taux de change de A par rapport à B est inférieur au taux actuel :

  • a) vrai
  • b) faux

9. Un billet à ordre est un document engageant celui qui l'émet, en général l'acheteur, à payer à une date donnée les sommes indiquées à celui qui l'a reçu. Ce n'est pas toujours, pour ce dernier, une garantie suffisante d'être payé :

  • a) vrai
  • b) faux

10. Une banque accorde à une entreprise un « crédit fournisseur » lorsqu'elle lui verse des sommes dues par son client en contrepartie des documents reconnaissant la dette (traites, billets à ordre) :

  • a) vrai
  • b) faux

G - Le lancement du projet

Lorsqu'un organisme a pris la décision de lancer un projet, quel qu'en soit l'objectif, le devoir corrélatif et immédiat de l'organisme décideur est de nommer un responsable que l'on appellera « chef de projet ». De la qualité des mesures prises par celui-ci dès le lancement du projet dépendra la réussite ou l'échec du projet. Un projet sans chef de projet muni des pouvoirs nécessaires, est un projet raté d'avance.

1. La fonction « chef de projet » est une charge :

  • a) caractéristique du maître d'ouvrage
  • b) caractéristique du maître d'œuvre
  • c) caractéristique d'une ingénierie
  • d) nécessaire chez tous les intervenants

2. La mission du chef de projet est définie :

  • a) par le contrat qui motive le projet
  • b) par un statut légal
  • c) cas par cas, par la direction de sa société
  • d) par lui-même, après examen du contrat

3. La désignation d'un chef de projet n'est nécessaire que lorsqu'il y a conclusion d'un contrat entre un maître d'ouvrage et un maître d'œuvre :

  • a) vrai
  • b) faux

4. La première tâche d'un chef de projet est de :

  • a) constituer son équipe de projet
  • b) établir un organigramme des tâches
  • c) rédiger les procédures de fonctionnement
  • d) émettre une note de lancement de projet

5. Le plan directeur de projet a pour objet principal de :

  • a) définir les conditions commerciales du projet
  • b) expliquer aux intervenants leurs tâches respectives
  • c) informer la direction des problèmes et risques encourus

6. Le plan directeur de projet est un document :

  • a) transmis systématiquement au client
  • b) transmissible au client
  • c) strictement interne
  • d) transmissible aux sous-traitants

7. Le plan directeur de projet est établi sous la responsabilité :

  • a) de la direction générale
  • b) de la direction technique
  • c) des services intervenants, chacun pour sa part
  • d) du chef de projet

8. Le plan directeur de projet est un document définitif et intangible :

  • a) vrai
  • b) faux

9. Parmi les sujets suivants, quels sont ceux qui peuvent, à la rigueur, ne pas être abordés dans le plan directeur de projet :

  • a) objectifs du projet
  • b) conditions financières
  • c) conditions juridiques
  • d) organisation du client
  • e) organisation de l'équipe de projet
  • f) limites de fournitures
  • g) fournisseurs choisis
  • h) budget
  • i) planning général
  • j) système d'information
  • k) procédures applicables

Questions Fréquemment Posées (FAQ)

Qu'est-ce qui caractérise un projet en management ?

Un projet se distingue par son caractère original, singulier, novateur, complexe et évolutif, mais surtout par le fait qu'il a un début et une fin définis. Il n'est pas une activité permanente.

Quels sont les principaux types d'organisation de projet ?

Les structures courantes incluent la structure hiérarchique (où les membres de l'équipe reportent à leur hiérarchie fonctionnelle), la structure matricielle (où les membres ont une double subordination, à leur hiérarchie et au chef de projet), et la structure en groupe opérationnel (où l'équipe projet est dédiée et autonome).

Quelle est la différence entre un maître d'ouvrage et un maître d'œuvre ?

Le maître d'ouvrage est la personne (physique ou morale) pour qui l'ouvrage est réalisé et qui en exprime les besoins et objectifs. Le maître d'œuvre, quant à lui, est responsable de la conception et de la coordination technique de la réalisation de l'ouvrage, en assurant les études de conception et en organisant le chantier.

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